dimanche 16 mars 2008
Légende Malgache...
Une légende malgache
Raconte qu'il existe un arbre
qui résume à lui tout seul la complexité des caractères
humains, sans cesse agités par des humeurs contraires.
"L'arbre trônait dans la plaine aride, non loin du
village, depuis des temps immémoriaux. Les grands-pères
et les grands-pères des grands-pères l'avaient toujours
vu. On disait qu'il était aussi vieux que la Terre. On
le savait magique. Des femmes trompées venaient le
supplier de les venger, des hommes jaloux, en secret,
cherchaient auprès de lui un remède à leur mal.
Mais personne ne goûtait jamais à ses fruits magnifiques.
Pourquoi? Parce que la moitié d'entre eux était
empoisonnée. Mais on ne savait laquelle : le tronc massif
se séparait en deux grosses branches dont l'une portait la
vie, l'autre la mort. On regardait mais on ne touchait pas.
Une année, un été chaud assécha la terre, un automne
sec la craquela, un hiver glacial gela les graines déjà
rabougries. La famine envahit bientôt le village.
Miracle : seul sur la plaine, l'arbre demeura imperturbable.
Aucun de ses fruits n'avait péri.
Les villageois affamés se dirent qu'il leur fallait
choisir entre le risque de tomber foudroyés, s'ils goûtaient
aux merveilles dorées, et la certitude de mourir de faim
s'ils n'y goûtaient pas.
Un homme dont le fils ne vivait plus qu'à peine osa
soudain s'avancer. Sous la branche de droite il fit halte,
cueillit un fruit, ferma les yeux, le croqua et... survécut.
Alors tous les villageois l'imitèrent et se ruèrent sur
les fruits sains de la branche droite.
Repus, ils considérèrent la branche gauche. Avec dégoût
d'abord, puis haine. Ils regrettèrent la peur qu'ils avaient
eue et décidèrent de se venger en la coupant au ras du tronc.
En 2 jours, l'arbre amputé de sa moitié empoisonnée
noircit, se racornit et mourut sur pied, ainsi que ses fruits.
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Que représente cet arbre sinon le symbole de nous-mêmes ?
A la fois bons et méchants, généreux et avides, emportés et
sages, en quête de vérité et en proie à l'erreur, nous
traversons pourtant la vie sur nos deux jambes. Et tant que
nous restons entiers, le positif se mêle en nous au négatif.
C'est une preuve de bonne santé !
Y avez-vous déjà pensé : si nous étions naturellement bons,
nous n'aurions aucun mérite à le devenir...
La première étape vers le bonheur est de nous accepter tel
que nous sommes - la seconde, de changer ce que nous souhaitons
changer en nous!
dimanche 24 février 2008
La môme...

De son enfance à la
gloire, de ses victoires à ses blessures, de Belleville à New York,
l'exceptionnel parcours d'Edith Piaf. A travers un destin plus
incroyable qu'un roman, découvrez l'âme d'une artiste et le coeur d'une
femme. Intime, intense, fragile et indestructible, dévouée à son art
jusqu'au sacrifice, voici la plus immortelle des chanteuses...




samedi 16 février 2008
Gandhi.....
A l'instant où l'esclave décide qu'il ne sera plus esclave, ses chaînes tombent.
dimanche 3 février 2008
Méditation...
Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière ".
Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
"Est-ce que ce pot est plein?".
Tous répondirent : "Oui".
Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment?".
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
"Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondît: "Probablement pas!".
"Bien!" répondît le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein?".
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent :
"Non!".
"Bien!" répondît le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".
"Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite". Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie?"
"Votre santé?"
"Votre famille?"
"Vos ami(e)s?"
"Réaliser vos rêves?"
"Faire ce que vous aimez?"
"Apprendre?"
"Défendre une cause?"
"Relaxer?"
"Prendre le temps...?"
"Ou... toute autre chose?"
"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir...sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.
dimanche 13 janvier 2008
Montaigne......
La jalousie est de toutes les maladies de l'esprit celle à qui
le plus de choses servent d'aliment et le moins de choses de remède.
samedi 5 janvier 2008
Bonne Année...
2008 Année Zen...
samedi 29 décembre 2007
Paul Eluard....
Mon amour pour avoir figuré mes désirs
Mon amour pour avoir figuré mes désirs
Mis tes lèvres au ciel de tes mots comme un astre
Tes baisers dans la nuit vivante
Et le sillage des tes bras autour de moi
Comme une flamme en signe de conquête
Mes rêves sont au monde
Clairs et perpétuels.
Et quand tu n'es pas lè
Je rêve que je dors je rêve que je rêve.
dimanche 23 décembre 2007
Le Père Noël est une Ordure......
réalisateur Jean-Marie Poiré
acteurs principaux Anémone , Thierry Lhermitte , Christian Clavier , Marie-Anne Chazel , Gérard Jugnot , Josiane Balasko , Bruno Moynot
Le soir de Noël, le standard de SOS Détresse-Amitié reste ouvert grâce au dévouement de deux bénévoles : Thérèse et Pierre. La directrice, Mme Musquin, s'apprête à rejoindre sa famille quand l'ascenseur tombe en panne. Le premier des incidents qui vont jalonner cette folle soirée...
samedi 22 décembre 2007
Sacha Guitry.......
Ce qui ne me passionne pas m'ennuie..............
dimanche 9 décembre 2007
Jean Cocteau
Le silence fait plus peur que les cris. J. Cocteau










